Francosphère- Québec : " LE LIVRE NOIR DU CANADA ANGLAIS " : 250 ANS D’IGNOMINIES ET D’INFAMIES
 " Le Livre noir du Canada anglais ", du courageux journaliste-écrivain québécois Normand LESTER, tient largement, et au-delà, les " promesses " du titre : ce qu’on y lit est bien pire que les classiques zones d’ombre communes à l’histoire de tous les pays. C’est en fait une véritable somme, sur 300 pages, témoignant d'agissements programmés, cyniques et criminels tendant à un seul et unique but : la destruction identitaire, mais aussi, très souvent, physique, des Canadiens Français. Sur 250 ans, un flux ininterrompu d’ignominies commises par les " Anglo-Canadians " à l’encontre non-seulement des Canadiens Français, mais aussi des populations autochtones et des minorités venues d’Europe. Terrible, et édifiant.
Francosphère- Québec :
" LE LIVRE NOIR DU CANADA ANGLAIS " :
250 ANS D’IGNOMINIES ET D’INFAMIES DU CANADA ANGLO-FÉDÉRAL
Ce livre, non encore diffusé en France, et qu’un ami québécois nous a adressé – qu’il en soit remercié - fait un tabac au Québec, où il se trouve actuellement en rupture de stock, les 35 000 exemplaires du premier tirage ayant été vendus en quelques semaines.
C’est dire que nous avons affaire à un livre-événement, qui surgit au moment même où les militants souverainistes Québécois s’organisent pour relancer leur combat pour l’indépendance.
Ils ne trouveront pourtant pas dans le livre de Normand Lester ni stratégie, ni tactique politiques propres à la mise en place des " conditions gagnantes " pour que la nation québécoise remporte enfin le prochain référendum, promis par le Premier ministre Bernard Landry d’ici à 2005…
Ils y trouveront en revanche la certitude réaffirmée que si le Québec n’est pas encore un pays souverain, les Québécois sont bel et bien, déjà, et depuis longtemps, une Nation, au sens de Renan, de citoyens libres qui veulent vivre ensemble, et se construire un destin commun.
Ce désir radical, les Québécois le portent en eux, ils naissent pour ainsi dire avec, et cela depuis… que la France les a abandonnés à leur sort. A cette douleur première sont venues s’ajouter les épreuves incessantes, perverses ou sanguinaires, que les Anglo-Canadians dominateurs leur ont infligées depuis 250 ans, le livre traitant la période de la guerre de Sept Ans (1756-1763), pendant laquelle France et Angleterre se disputent la maîtrise du nord de l’Amérique, à 1945 (la période de l’Après-guerre à nos jours, évoquée dans le prologue, devant faire l’objet d’un second livre).
Ainsi, au hasard des pages, on reste stupéfait par la violence et la haine de la désinformation propagandiste manifestée encore actuellement à l’encontre des Canadiens français :
[Page 16 - Extraits]
Lucien Bouchard, l’ennemi public numéro un du Canada anglais
Lorsqu’il était premier ministre du Québec, Lucien Bouchard était, selon Diane Francis [éditorialiste du Financial Post], l’incarnation même du diable : " Bouchard must go. The man is a menace, a demagogue and, possibly, a criminal " [14/11/1995]. Au Canada anglais, on se préoccupait beaucoup de sa santé mentale. Le Vancouver Sun a même, un jour, accompagné sa photo de la mention : " Cet homme est-il fou ? ", alors qu’un psychiatre de Toronto, Vivian Rakoff, dressait un portrait psychologique dévastateur du Premier ministre, sans jamais l’avoir rencontré…
(…) Le Canada anglais accueille avec satisfaction ces outrances envers le Québec. Dans les tribunes téléphoniques, les intervenants applaudissent aux propos les plus excessifs de la junte médiatique et en rajoutent. Dans L’Actualité, Jean Paré, alors rédacteur en chef, constate que la démagogie des médias a fait son œuvre :
" Pour beaucoup de Canadiens, le Québec est une réserve ethnocentrique peuplée de racistes qui bouffent les anglophones ramassés la veille par les SS de la loi 101. (…) L’hostilité ambiante va beaucop plus loin que les préjugés habituels de l’ignorance (..), l’accusation la plus assassine est celle de racisme. C’est le salissage absolu. "
[ Fin de citation. Ndlr : une accusation de racisme et même de fascisme, ragot dont l’auteur fut l’imposteur et pseudo " grand écrivain " Mordecai Richler, qui poussa la désinformation jusqu’à écrire dans le Atlantic Monthly, au lendemain de la victoire du Parti québécois en 1976, que les " nazis du Parti québécois " avaient fait leurs les chants des Jeunesses hitlériennes !
Le même Richler, dans un ouvrage publié en 1992 (Oh Canada ! Oh Québec ! Requiem for a divided country) n’hésitait pas à écrire [ Extrait de la p. 20 du Livre noir de Normand Lester] :
" Un des buts avoués de la rébellion des patriotes, en 1837-1838, était d’étrangler tous les Juifs du Haut et du Bas-Canada, et de confisquer leurs biens. "
L’accusation de Richler est affreuse ; elle calomnie un mouvement authentiquement progressiste et son chef, Louis Joseph Papineau, l’homme qui avait piloté à l’Assemblée législative, en 1832, une loi qui accordait aux Juifs leurs pleins droits civiques et politiques. L’Angleterre s’inspirera d’ailleurs de cette loi lorsqu’elle décidera d’accorder les mêmes droits aux Juifs anglais, en 1859. Et sur quoi se fonde Richler pour lancer une accusation aussi grave ? Il ne cite aucun document. Aucun texte. Rien. [fin de citation]
Quand on sait de quelle manière le décès de Mordecai Richler, voici quelques mois, a inspiré des tonnes de verbiage hagiographique aux médias – notamment français, hélas, et parmi les plus réputés ! – on se rend compte que c’est à un faux-monnayeur que l’on a rendu hommage, et l’on imagine avec tristesse la douleur qu’ont dû ressentir les patriotes Canadiens français, une fois de plus trahis par la France, par médias interposés !
Des exemples référencés de cette technique de salissage dont Richler fut le chevalier noir, et de cette curée anti-québécoise que déversent sans discontinuer les médias anglo-canadians, vous en trouverez un ou plusieurs exemples à chaque page du prologue de ce " Livre noir du Canada anglais ", prologue que Normand Lester achève sur ces lignes, page 27 :
" Depuis la conquête, le Canada anglais s’est rendu coupable de crimes, de violations des droits humains, de manifestations de racisme et d’exclusion envers tous ceux qui n’avaient pas le bonheur d’être blancs, Anglo-Saxons et protestants. Ceux qui nous attaquent si allègrement oublient leur passé. Vous lirez ici ce que l’histoire retient de ces gens et de leur société. " [fin de citation]
Et en effet, en journaliste professionnel qu’il est, Normand Lester tient ses promesses : de la page 29 à la page 289 du livre, ce sont autant d’histoires abominables – et toutes authentifiées par les références aux documents historiques – qui sont portées à notre connaissance.
En voici quelques extraits, à commencer par le premier acte criminel prémédité et de grande envergure, la déportation des Acadiens :
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